Archives de l’auteur : UNIC Algiers

Intelligence artificielle : quel avenir pour l’emploi ?

19 octobre 2017 – La technologie a un impact indéniable sur l’amélioration de la qualité de vie et l’augmentation de la productivité. Mais suite aux progrès technologiques rapides de ces dernières années, les ordinateurs empiètent de plus en plus sur des domaines qui étaient auparavant exclusivement réservés aux humains.

Les craintes suscitées par l’innovation technologique impliquent une augmentation du chômage, une compression des salaires et de plus grandes inégalités. On redoute que les machines activées par l’intelligence artificielle ne remplacent de nombreux emplois humains, entraînant chômage de masse et appauvrissement.

Cette question centrale et autres interrogations sont abordées dans le nouveau rapport « Frontier Issues » préparé par les chercheurs du Département des affaires économiques et sociales (DAES) de l’ONU, en collaboration avec le PNUD, l’OIT et ONU Femmes. Le rapport intitulé « L’impact de la révolution technologique sur les marchés du travail et la répartition des revenus » conclut que les nouvelles technologies auront un impact profond sur les marchés du travail du monde entier : aucun pays ne sera épargné. Les inégalités augmenteront et certains emplois disparaîtront, entraînant un ajustement douloureux. Cependant, les craintes du chômage de masse causé par l’automatisation sont exagérées. L’impact de ces nouvelles technologies sur les marchés du travail et la répartition des revenus n’est pas prédéterminé. Les nouvelles technologies fourniront également de nouveaux emplois sur le marché du travail. La bonne combinaison de stratégies politiques et arrangements institutionnels peut faire en sorte que les avantages de l’innovation seront largement partagés, ce qui constitue une étape essentielle pour atteindre les ODD. La suite

La FAO lance un programme mondial pour contenir une maladie menaçant les bananes

Un bananier affecté par la jaunisse fusarienne aux Philippines. Photo FAO/Fazil Dusunceli

Un bananier affecté par la jaunisse fusarienne aux Philippines. Photo FAO/Fazil Dusunceli

18 octobre 2017 – L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et ses partenaires ont lancé une campagne contre une nouvelle souche de jaunisse fusarienne qui menace les moyens d’existence reposant sur le fruit le plus vendu au monde.

Ce champignon risque de décimer l’ensemble de la production mondiale de bananes, ce qui entraînerait d’importantes pertes commerciales et aurait des répercussions sur les moyens d’existence des 400 millions de personnes qui dépendent du fruit le plus exporté au monde pour se nourrir ou encore pour tirer leurs revenus.

Lancé vendredi en coopération avec Bioversity International, l’Institut international de l’agriculture tropicale et le Forum mondial de la banane, le programme mondial requière 98 millions de dollars afin de contenir et de faire face à cette nouvelle souche – Tropical Race 4 (TR4) – de la jaunisse fusarienne.

Cette maladie insidieuse peut rester pendant plusieurs années dans les sols et se propager vers d’autres champs de diverses manières, à savoir par le biais de matériel de plantation infecté, par l’eau, les chaussures, les outils ou encore les véhicules agricoles.

« Il s’agit d’une menace majeure pesant sur la production de banane dans plusieurs régions du monde. Nous devons agir vite afin d’éviter sa progression et soutenir les pays déjà affectés dans leurs efforts visant à faire face à la maladie », a déclaré Hans Dreyer, Directeur de la Division de la production et de la protection des plantes à la FAO. La suite

Lire cet article en arabe : الفاو تطلق برنامجا عالميا لاحتواء تهديد مرض خطير على إنتاج الموز في العالم

Vers une planète sans pollution

17 octobre 2017 – La pollution de l’air constitue l’une des principales causes de mortalité : un décès sur quatre d’enfants de moins de 5 ans est attribuable à la pollution atmosphérique et elle est responsable chaque année de 6,5 millions décès.pollutionfreesolheim

La menace mondiale de la pollution provenant des produits chimiques, des déchets et d’autres sources est visible sous différentes formes dans l’air, la terre, les eaux douces et les océans. S’écartant de toutes ces formes de pollution, Vers une planète sans pollution est le thème central de la Troisième Assemblée des Nations Unies sur l’environnement qui se tiendra à Nairobi début décembre 2017.

Erik Solheim, Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), participant à la préparation de l’Assemblée au Parlement européen à Bruxelles, est resté positif sur la possibilité d’une planète sans pollution, affirmant que l’humanité a résolu des problèmes de taille similaire par le passé. Solheim a souligné que le chemin vers une planète sans pollution nécessite une plus grande collaboration entre les différents acteurs mondiaux. « Il s’agit simplement d’une question de mobiliser la volonté politique et les forces d’innovation », a-t-il déclaré, en soulignant la nécessité de combiner les forces de la société civile, des gouvernements et des entreprises. La suite

L’OIT préconise de nouvelles stratégies pour aider les PME à obtenir des prêts

Une femme achète du pain chez un petit commerçant dans un marché du village de Faqua, en Jordanie. Photo: FIDA / Lana Slezic

Une femme achète du pain chez un petit commerçant dans un marché du village de Faqua, en Jordanie. Photo: FIDA / Lana Slezic

16 octobre 2017 – Les prêts bancaires peuvent aider les entreprises à améliorer la qualité des emplois et la productivité mais ils sont souvent difficiles à obtenir pour les petites et moyennes entreprises (PME). Les responsables politiques doivent donc rechercher des solutions pour faciliter l’accès des PME à ce financement extérieur, estime l’Organisation internationale du travail (OIT).

Une proportion de prêts bancaires supérieure de 10 points de pourcentage dans le fonds de roulement s’accompagne de salaires supérieurs de 2,2%, d’une productivité du travail accrue de 5,9% et de coûts unitaires du travail inférieurs de 3,9%. A l’inverse, une proportion de fonds propres supérieure de 10 points de pourcentage dans le fonds de roulement va de pair avec des salaires inférieurs de 1,3%, d’une productivité du travail inférieure de 2,7% et de coûts unitaires du travail supérieurs de 1,6%.

Mais dans bien des cas, les PME n’arrivent pas à obtenir de prêts bancaires, ou obtiennent des crédits à des taux comparativement plus élevés parce qu’elles ne disposent pas d’états financiers vérifiés, d’historique de crédits, ni d’actifs commerciaux à offrir en garantir. La suite

L’Assemblée générale élit 15 membres du Conseil des droits de l’homme

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Photo ONU/Jean-Marc Ferré

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Photo ONU/Jean-Marc Ferré

16 octobre 2017 – L’Assemblée générale a élu lundi, à bulletin secret, 15 membres du Conseil des droits de l’homme, qui y rejoindront leurs 32 pairs, pour une durée de trois ans à compter du 1er janvier 2018.

Le Sénégal avec 188 voix ; l’Angola, 187 ; le Nigéria, 185 ; et la République démocratique du Congo, 151, entrent ainsi au Conseil des droits de l’homme.

Les candidats, qui doivent obtenir la majorité absolue des voix, soit 97, sont élus sur « la base de leur contribution à la promotion et à la protection des droits de l’homme. »

Les quatre sièges vacants de la région Asie-Pacifique, ont été remportés par le Népal, avec 166 voix ; le Qatar, 155 ; le Pakistan,151 ; et l’Afghanistan, 130.

Le Pérou avec 180 voix ; le Mexique, 179 ; et le Chili, 175 ; occuperont les trois sièges vacants de l’Amérique latine et des Caraïbes.

S’agissant de l’Europe orientale, c’est la Slovaquie avec 185 voix et l’Ukraine, 177, qui emportent les deux sièges à pourvoir.

L’Espagne, avec 180 voix et l’Australie, 176, vont siéger pour le Groupe des États d’Europe occidentale et autres États. La suite

Semaine de l’Afrique : le chef de l’ONU appelle à regarder l’énorme potentiel africain

Des écoliers lors d’une parade en Afrique du Sud. Photo Trevor Samson/Banque mondiale

Des écoliers lors d’une parade en Afrique du Sud. Photo Trevor Samson/Banque mondiale

16 octobre 2017 – A l’occasion du lancement de la Semaine de l’Afrique ce lundi, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé la communauté internationale à porter son attention sur le potentiel africain au lieu d’insister sur les problèmes que rencontre ce continent.

« L’objectif de notre réunion aujourd’hui n’est pas d’insister sur les aspects problématiques que nous avons en Afrique comme partout dans le monde », a dit M. Guterres lors d’un discours. « Notre objectif, c’est essentiellement de regarder l’énorme potentiel africain et de voir comment on peut s’unir pour transformer ce potentiel de façon qu’il se développe pleinement ».

Le chef de l’ONU a rappelé qu’il avait assisté au début de l’année au Sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie. « Je souhaitais inaugurer une nouvelle ère de l’histoire de la coopération fondée sur une conviction essentielle. Cette conviction, c’est tout simplement que la communauté internationale doit changer sa manière de voir le continent africain. L’Afrique est un espace de résilience et une terre d’opportunité », a-t-il dit.

La Semaine de l’Afrique, qui célèbre et met en valeur les progrès et les réalisations de l’Afrique en matière de développement social, économique, politique et environnemental, est un événement annuel organisé par le Bureau du Conseiller spécial pour l’Afrique.

Depuis son lancement en 2010, la Semaine de l’Afrique a évolué pour se focaliser sur l’ensemble des priorités de développement de l’Afrique, couvrant les domaines de la paix, de la sécurité, de la gouvernance, des droits humains et du développement socio-économique environnemental. La suite

اللاجئة السورية مزون المليحان تؤكد أنها ستواصل النضال من أجل تعليم الأطفال

زارت اللاجئة السورية مزون المليحان سفيرة اليونيسيف للنوايا الحسنة، مخيمات اللاجئين في الأردن لأول مرة بعد أن تمت إعادة توطينها في المملكة المتحدة وتعيينها سفيرة للنوايا الحسنة.

قالت مزون إنها قامت بهذه الزيارة لكي تبعث الأمل في نفوس الأطفال داخل المخيمات ولتؤكد لهم أنهم بالعلم سيحققون جميع طموحاتهم. Continuer la lecture

Les femmes rurales doivent être autonomes, rémunérées et pouvoir choisir leur avenir professionnel, souligne l’ONU

Une femme du Bengale occidental, en Inde. En Inde, 74,5% des femmes rurales sont des travailleurs agricoles mais seulement 9,3% sont propriétaires des terres. Photo ONU Femmes/Ashutosh Nego

Une femme du Bengale occidental, en Inde. En Inde, 74,5% des femmes rurales sont des travailleurs agricoles mais seulement 9,3% sont propriétaires des terres. Photo ONU Femmes/Ashutosh Nego

15 octobre 2017 – Les femmes et les filles jouent un rôle majeur dans la pérennité des foyers et des communautés en zone rurale, améliorant les moyens d’existence ruraux et le bien-être général.

Mais leur rôle et leur importance sont souvent négligés, souligne ONU Femmes, l’Entité des Nations Unies pour l’autonomisation des femmes et l’égalité des sexes, à l’occasion de la Journée internationale de la femme rurale (15 octobre).

« Les agricultrices sont tout aussi productives et entreprenantes que leurs homologues masculins, mais ne sont pas toujours en mesure d’obtenir des prix comparables pour leurs cultures », déplore Phumzile Mlambo-Ngcuka, la Directrice exécutive d’ONU Femmes, dans une déclaration publiée à l’occasion de la journée. « Elles n’ont pas non plus un accès égal à la terre, au crédit, aux intrants agricoles, aux marchés et aux chaînes agroalimentaires de grande valeur qui sont essentiels à leurs moyens de subsistance ».

Près de la moitié de la main-d’œuvre agricole dans les pays en développement

Les femmes constituent une large part de la main d’œuvre agricole, formelle et informelle – près de la moitié de la main-d’œuvre agricole dans les pays en développement. La suite

Journée de la prévention des catastrophes : l’ONU appelle à réduire l’exposition aux risques

Une fillette de sept ans traverse un pont de bois de fortune qu’elle a construit après que l’ouragan Irma ait causé de graves dommages sur le site de Five Cays, à Providenciales, dans les îles Turks et Caicos. Photo: UNICEF / Moreno Gonzalez

Une fillette de sept ans traverse un pont de bois de fortune qu’elle a construit après que l’ouragan Irma ait causé de graves dommages sur le site de Five Cays, à Providenciales, dans les îles Turks et Caicos. Photo: UNICEF / Moreno Gonzalez

13 octobre 2017 – A l’occasion de la Journée internationale de la prévention des catastrophes, de hauts responsables des Nations Unies ont appelé les Etats à prendre des mesures pour réduire l’exposition aux risques et les déplacements forcés.

L’Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Achim Steiner, la Secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), Patricia Espinosa, et le Représentant spécial du Secrétaire général pour la réduction des risques de catastrophe, Robert Glasser, ont publié conjointement un éditorial intitulé ‘Riches ou pauvres, tous concernés par le changement climatique’.

« De Miami à Porto Rico, en passant par Barbuda et La Havane, les ravages de la saison des ouragans, cette année, dans toute l’Amérique latine et les Caraïbes est un rappel que les effets du changement climatique ne connaissent pas de frontières », écrivent ces trois hauts responsables. La suite

La famine a été évitée mais les souffrances continuent dans les quatre pays menacés, selon l’ONU

12 octobre 2017 – Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a prévenu jeudi le Conseil de sécurité que si la communauté internationale a été en mesure d’éviter la famine dans quatre pays menacés, elle n’a pas mis fin aux souffrances de millions de personnes.

Le chef de l’ONU a rappelé qu’il y a neuf mois, quelque 20 millions de personnes étaient gravement menacées de famine au Soudan du Sud, en Somalie, au Yémen et dans le nord-est du Nigéria. Environ 100.000 personnes au Soudan du Sud étaient au bord de la famine.

M. Guterres avait alors exprimé sa grave préoccupation, demandant aux États membres une action urgente et un appui aux agences humanitaires et de développement. Il s’est rendu en mars dernier en Somalie où il a pu constater la nécessité d’une aide internationale massive pour éviter une famine.

Le Secrétaire général a noté que la communauté internationale avait réagi rapidement et que près de 70% des fonds demandés ont été reçus. Les opérations humanitaires se sont renforcées et les agences et leurs partenaires aident désormais près 13 millions de personnes par mois. La suite