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L’OMS lance une nouvelle initiative pour éliminer le cancer du col de l’utérus

OPS/OMS/Jane Dempster Des femmes immunisées contre le cancer du col utérin à Bogota, en Colombie.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé jeudi à Genève une nouvelle initiative visant à éliminer le cancer du col de l’utérus qui constitue l’une des principales causes de mortalité chez les femmes dans le monde.

A quatre jours de la Journée mondiale contre le cancer (lundi 4 février), cette nouvelle initiative de l’OMS appelle les partenaires et les pays à faciliter l’accès à trois interventions essentielles de prévention du cancer du col de l’utérus (vaccination anti-PVH ; dépistage et traitement des lésions précancéreuses ; prise en charge du cancer du col de l’utérus) ainsi qu’à améliorer la couverture de ces interventions.

Selon l’agence onusienne pour la santé, un demi-million de nouveaux cas de cancer du col utérin sont diagnostiqués chaque année dans le monde et environ 310.000 femmes décèdent de cette pathologie. « Neuf décès sur 10 dus au cancer du col de l’utérus concernent des femmes vivant dans des pays à revenu faible ou intermédiaire », a rappelé le Dr Etienne Krug, directeur du Département de l’OMS sur les maladies non transmissibles.

La nouvelle initiative de l’OMS doit permettre d’améliorer les données sur le cancer du col de l’utérus. « C’est l’un des cancers les plus fréquents chez les femmes dans le monde et il se développe à la suite d’une infection », a expliqué Dr. Krug, soulignant que la pathologie se développe lentement sans présenter beaucoup de symptômes. « Et donc, le cancer n’est pas détecté et souvent à temps surtout dans les pays en voie de développement. Très souvent, ce cancer est découvert trop tard et crée beaucoup de souffrances », a-t-il regretté. La suite

Des nuages s’amoncellent sur l’économie en 2019, avertit la Banque mondiale

  • 11 Janvier  2019 – Dans les Perspectives pour l’économie mondiale en 2019 publiées cette semaine, la Banque mondiale prévoit une croissance de 2,9% cette année, en léger repli par rapport à 2018, année qui a enregistré une croissance de 3%.

La Banque mondiale souligne que les échanges commerciaux et les investissements internationaux faiblissent. Elle note que les tensions commerciales restent vives; mais aussi que plusieurs grands marchés émergents ont subi de fortes pressions financières l’année dernière.


Banque mondiale/Dominic Sansoni : Un port commercial au Sri Lanka.


11 Janvier 2019  – Dans les Perspectives pour l’économie mondiale en 2019 publiées cette semaine, la Banque mondiale prévoit une croissance de 2,9% cette année, en léger repli par rapport à 2018, année qui a enregistré une croissance de 3%.

Dans ce contexte difficile, la croissance devrait stagner en 2019 dans les marchés émergents et les économies en développement. Parmi les pays très tributaires des exportations de produits de base, la reprise sera probablement beaucoup plus lente que ce qu’on avait pu espérer, prévient la Banque. On s’attend en outre à un ralentissement de la croissance dans de nombreuses autres économies.

De surcroît, l’édition de janvier 2019 des Perspectives pour l’économie mondiale de la Banque mondiale évoque une augmentation de la probabilité d’une croissance encore plus faible que prévu.

Les banques centrales des économies avancées continueront d’éliminer les politiques accommodantes mises en œuvre pour soutenir la reprise prolongée qui a fait suite à la crise financière survenue il y a dix ans. Les différends commerciaux latents risquent de dégénérer. Des niveaux d’endettement élevés accentuent la vulnérabilité de certaines économies — notamment celles des pays les plus pauvres — face à la hausse des taux d’intérêt mondiaux, aux changements d’humeur des investisseurs ou aux fluctuations de taux de change.

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Climat : « Ne prenez pas cette planète pour acquise, c’est la seule que nous ayons » – Amina J. Mohammed

21 Novembre 2018 – La Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina J. Mohammed, a lancé mercredi à Beijing, en Chine, un vibrant appel en faveur d’une action ambitieuse par tous les pays de la planète pour lutter contre le changement climatique.

Photo PNUD Tchad/Jean Damascene Hakuzim
Vue aérienne du lac Tchad affecté par la désertification.

« Ne prenez pas cette planète pour acquise, c’est la seule que nous ayons », a dit Mme Mohammed dans un discours devant les étudiants de l’Université de Tsinghua. « L’avenir de cette planète vous appartient et j’appelle tous les jeunes à prendre position et à plaider en faveur d’une action plus ambitieuse en faveur du climat et d’une vie durable ».

La Vice-Secrétaire générale des Nations Unies a rappelé que le changement climatique était une réalité. « Les trois dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées. C’est l’un des nombreux signes du changement climatique, qui pose des défis exceptionnels à l’échelle mondiale. Plus inquiétant encore, le changement climatique est plus rapide que nos actions ».

Un récent rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) confirme que la fréquence et la gravité des catastrophes naturelles, y compris les inondations et les tempêtes, vont augmenter, entraînant une dégradation de la sécurité et de la prospérité alimentaires.

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اليونيسف: النزاع في اليمن جحيم يعيشه أطفال هذا البلد

OCHA/Matteo Minasi
عبد الرحمن، البالغ من العمر 6 أشهر، يعاني من سوء تغذية حاد. يزن عبد الرحمن 2.8 كيلو غرام. يتلقى عبد الرحمن العلاج في مستشفى الصدقة في عدن، اليمن. 15 أغسطس/آب 2018.

قال المدير الإقليمي لمنظمة اليونيسف في منطقة الشرق الأوسط وشمال أفريقيا، خيرت كابالاري إن الصراع الدائر في اليمن « صار بمثابة جحيم معاش بالنسبة لأطفال هذا البلد »

جاء تصريح المدير الإقليمي للمنظمة الدولية المعنية بحماية الطفولة في المؤتمر الصحفي الذي عقده في عمان اليوم 4 نوفمبر، بعد زيارة امتدت نحو أسبوع في صنعاء والحديدة. وشرح السيد كابالاري خلال المؤتمر بعض التأثيرات العميقة للنزاع الضروس والأزمة الاقتصادية على الأطفال في اليمن. وقال:

« اليمن اليوم بمثابة جحيم للأطفال، ليس بالنسبة لـ 50 أو 60% منهم فقط، بل لكل طفل وطفلة. في اليمن، يعاني مليون و800 ألف طفل من سوء التغذية الحاد، 400 ألفا منهم يعانون من سوء تغذية مهدد لحياتهم في كل يوم. ويعيش 40% من هؤلاء الـ 400 ألف طفل في الحديدة والمحافظات المجاورة لها، حيث تستعر الحرب بشدة »

وحسب تقديرات المنظمة فإن نصف أطفال اليمن دون سن الخامسة يعانون من سوء التغذية المزمن، بالإضافة إلى أن هناك ما يفوق المليون امرأة حامل أو مرضعة يعانين من الأنيميا، مما يعني أن معدل الولادات في أوساطهن سيكون متدنيا

وتحدث المدير الإقليمي عن ظروف الحرب القاسية التي شاهدها مع فريقه أثناء زيارتهم للأطفال في المستشفى الوحيد المتبقي في الحديدة، على بعد كيلومترين فقط من خطوط القتال الأمامية. وقال إن « الوضع في اليمن صعب ويتدهور باستمرار. فبالإضافة إلى الحرب، هناك الأزمة الاقتصادية التي تؤدي إلى شح المواد الأساسية للشعب اليمني »

ورغم حصول مليون ونصف عائلة يمنية من الأكثر فقرا على مساعدات نقدية بسيطة تقدمها اليونيسف، إلا أن هذه العائلات تشكو من عدم قدرتها على شراء السلع الأساسية، مثل الخضروات والفواكه الطازجة، حيث لا يستطيعون تحمل أثمانها المتصاعدة

ويعتبر ميناء الحديدة بمثابة شريان الحياة لحوالي %80 من سكان اليمن، فعبره تصل الكثير من المساعدات الإنسانية والاحتياجات التجارية، بحسب اليونيسف، التي طالبت كافة أطراف النزاع بضمان وصول المساعدات الإنسانية دون أي شرط أو قيد

كما طلبت المنظمة من المجتمع الدولي الاستمرار في دعمه للشعب اليمني وللأطفال في اليمن، مؤكدة على أنها ستستمر في الوفاء بالتزاماتها وبإيصال المساعدات الإنسانية وبتقديم برنامج الحوالات النقدية الطارئة من أجل شفاء الأطفال من سوء التغذية

وقال كابالاري، « اليونيسف ليس بيدها وقف الحرب، ولكننا نقف نيابة عن الأطفال لندعو أطراف النزاع المجتمعين هذا الشهر برعاية المبعوث الأممي، للوصول إلى وقف لإطلاق النار ». وناشد هذه الأطراف بأن تضع « سلامة الأطفال في صلب النقاشات، وفوق المصالح السياسية والعسكرية »

Inauguration d’un coin Nation Unies à la bibliothéque de l’Institut Diplomatique et des Relations Internationales(IDRI)

Inauguration d’un coin Nation Unies à la bibliothéque de l’Institut Diplomatique et des Relations Internationales(IDRI), photo © UNIC Algiers

Alger , le 23 Octobre 2018 -Dans le cadre de la coopération entre le Centre d’Information des Nations Unies à Alger et l’Institut Diplomatique et des Relations Internationales. (IDRI), un coin Nation Unies a été inauguré le 23 octobre 2018 au niveau de la bibliothéque de l’IDRI , par M. Eric Overvest , Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies en Algérie et e  Mme Amina MESDOUA, DG de l’IDRI   à l’occasion de la commémoration de la Journée Nations Unies  .Le coin  est constitué d’ une série de documents des Nations Unies portant sur les Objectifs du Développement Durable (ODD), les droits de l’homme, le genre ,paix et sécurité , droit international ainsi que les rapports réalises conjointement par le Système des Nations Unies en Algérie et le Gouvernement Algérien .

Coin ONU à l’IDRI photo © UNIC Algiers

La lutte contre la tuberculose est gravement sous-financée, estime la numéro deux de l’ONU

Crédit photo : ONU/Eskinder Debebe
Tedros Adhanom Ghebreyesus (au centre), directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), prend la parole lors de la toute première réunion de haut niveau sur la lutte contre la tuberculose. Il est accompagné de Veronika Skvortsova (à gauche

26 Septembre 2018 – La lutte contre la tuberculose est considérablement sous-financée, avec un déficit d’environ 13 milliards de dollars par an, a déclaré mercredi la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina J. Mohammed, lors d’une réunion de haut niveau sur cette maladie, au Siège des Nations Unies à New York. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié la réunion de haut niveau de progrès sans précédent de la part des gouvernements et de tous les partenaires engagés dans la lutte contre la tuberculose.

Près d’un an après la Conférence ministérielle sur l’élimination de la tuberculose tenue à Moscou en novembre dernier, les ministres et autres dirigeants de 120 pays se sont engagés à accélérer les progrès pour mettre fin à la maladie.

Mme Mohammed a décrit la tuberculose comme une « épidémie vicieuse » qui infecte quelque 10,4 millions de personnes dans le monde et est alimentée par la pauvreté, les inégalités, les migrations et les conflits.

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Les Nations Unies en Algérie observent une minute de silence pour honorer la vie et l’héritage de Kofi Annan

La disparition de M. Kofi Annan, ancien Secrétaire Général des Nations Unies, qui s’est éteint samedi 18 août à Berne en Suisse, est un perte pour l’organisation et pour le monde entier.

A l’instar de tous les personnels des Nations Unies à travers le monde, en Algérie, le staff à observé, le lundi 20 août 2018, une minute de silence en signe de condoléances.

A cette occasion M. Marc Lucet, Représentant de l’UNICEF en Algérie, et Coordonnateur du SNU en Algérie par intérim, a rappelé dans son discours que M. Annan était « comme un homme engagé pour la paix et la résolution pacifique des conflits ». Et a mis d’accent sur sa réussite à faire converger les Etats Membres autour d’objectifs mondiaux de développement et à réunir en 2000, les dirigeants des Etats membres pour s’engager ensemble dans un partenariat mondial chargé de lutter contre la pauvreté qui sera connu sous l’appellation des Objectifs du Millénaire pour le Développement…. Continuer la lecture

Plus de 1.500 réfugiés et migrants morts en Méditerranée depuis le début de l’année : le HCR appelle les Etats à agir

Des opérateurs locaux spécialisés transportent le cercueil d’un migrant mort noyé au large des côtes libyennes (archive)

Le HCR a annoncé vendredi que plus de 1.500 réfugiés et migrants ont perdu la vie en tentant de traverser la Méditerranée au cours des sept premiers mois de cette année.

Une sombre étape confirmée après la mort de plus de 850 personnes rien qu’en juin et en juillet, faisant de la traversée de la Méditerranée comme la voie maritime la plus meurtrière au monde.

Bien que le nombre total de personnes arrivant sur les côtes européennes soit considérablement réduit par rapport aux années précédentes, le taux de décès augmente alerte l’agence onusienne.

Près de 60 000 personnes ont traversé la Méditerranée jusqu’à présent cette année, soit environ la moitié de l’année dernière et un retour aux niveaux d’avant 2014. Cependant, 1 personne sur 31 tentant la traversée en juin et en juillet est décédée ou a disparu, contre 1 sur 49 en 2017. La suite

Humanitaire : une année 2017 marquée par des crises complexes, l’insécurité alimentaire et l’escalade des conflits (ONU)

Photo UNICEF/UN055929/Gilbertson VI
Des enfants jouent avec de l’eau lors d’une récréation dans une école soutenue par l’UNICEF dans le camp de déplacés de Bukasi, à Maiduguri, dans l’Etat Borno, au Nigéria.

11 Juin 2018 –  Au début de 2017, plus de 128 millions de personnes avaient besoin d’aide humanitaire dans 33 pays. À la fin de l’année, ce nombre était passé à 141 millions, indique le rapport annuel du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) publié lundi.

Cette augmentation du nombre de personnes ayant besoin d’aide est due à la complexité de crises prolongées, à l’escalade des conflits dans plusieurs pays, à la vulnérabilité induite par le changement climatique et à une série de catastrophes naturelles.

L’OCHA a lancé un appel de fonds de 22,2 milliards de dollars – le plus grand appel humanitaire jamais lancé – et estime avoir relevé le défi en aidant les plus vulnérables et en les protégeant contre la famine, les maladies, les ouragans, les conflits et autres catastrophes.

En 2017, le système d’aide humanitaire a traité des situations d’urgence en République démocratique du Congo, en Iraq, en Syrie et au Yémen, ainsi qu’en Éthiopie, au Nigéria et en Somalie, sans compter la crise des Rohingyas.

En réponse à l’appel lancé par le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, pour lutter contre la famine dans le nord-est du Nigéria, en Somalie, au Soudan du Sud et au Yémen, OCHA et ses partenaires, avec l’appui de donateurs généreux, ont contribué à éviter la famine qui menaçait 20 millions de personnes dans ces quatre pays.

OCHA a mobilisé des financements, y compris des montants records, à travers les fonds communs qu’elle gère, dont le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF), et a fait campagne pour améliorer l’accès aux personnes victimes de crises prolongées dans des pays tels que la République centrafricaine, la région du Bassin du Lac Tchad, la Syrie et le Yémen

Journée mondiale sans tabac : comment le tabagisme augmente le risque de maladie cardiaque

Organisation mondiale de la santé (OMS)
Journée mondiale sans tabac – 31 mai 2018

31 Mai 2018 – Un sensible recul du tabagisme est observé depuis l’an 2000, mais cette régression est trop lente, selon un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publié jeudi à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac. Ce document conjoint de l’OMS et de la Fédération mondiale du cœur fait ressortir le lien entre le tabac et les maladies cardiovasculaires – première cause de décès dans le monde, à l’origine de 17,9 millions de décès annuels ou 44 % de tous les décès par maladies non transmissibles.

Selon les deux organisations, le tabagisme, y compris le tabagisme passif, sont des causes majeures de maladies cardiovasculaires, notamment d’infarctus du myocarde et d’accidents vasculaires cérébraux, provoquant quelque 3 millions de décès annuels.

Mais il apparaît que les risques multiples associés au tabac sont bien mal connus. Si l’on sait couramment que le tabagisme accroît le risque de cancer, il est inquiétant de constater les connaissances bien plus lacunaires concernant les risques cardiovasculaires.

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