Archives de catégorie : #UNSG_António_Guterres

Au Kenya, le chef de l’ONU participe à la célébration de la Journée des femmes

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, rencontre des jeunes femmes dans un bidonville de Mathare, à Nairobi, au Kenya. Photo ONU Habitat/Julius Mwelu

8 mars 2017 – En visite au Kenya, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a participé mercredi à Nairobi à la célébration par ce pays de la Journée internationale des femmes, plaidant pour la réalisation de l’égalité des sexes. « Dans notre monde, toutes les organisations des Nations Unies et la plupart des gouvernements, la plupart des institutions partout dans le monde, ont adopté l’égalité des sexes comme politique avec des programmes pour mettre en œuvre cette politique », a noté M. Guterres lors cette commémoration aux côtés de la Première Dame du Kenya.

« Mais nous sommes encore loin d’atteindre cet objectif. Et pourtant, bien des gens, même lorsqu’ils disent être favorables à l’égalité entre les sexes, ont beaucoup de difficultés à reconnaître les obstacles qui rendent difficile cette égalité entre les sexes et à s’engager fermement à éliminer ces obstacles », a-t-il ajouté.

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Message du Secrétaire général de l’ONU à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme

 

Les droits de la femme font partie intégrante des droits de l’homme. Mais en ces temps troublés, alors que le monde devient plus imprévisible et chaotique, les femmes et les filles voient leurs droits remis en question, limités ou réduits.

Le seul moyen de protéger les droits des femmes et des filles et de leur permettre de s’épanouir pleinement, c’est de les autonomiser.

Les déséquilibres qui caractérisent depuis toujours les relations de pouvoir entre hommes et femmes, encore aggravés par l’accroissement des inégalités au sein de la société et entre pays, exposent les femmes et les filles à davantage de discrimination. Dans le monde entier, les traditions, les valeurs culturelles et les religions sont utilisées comme des prétextes pour s’attaquer aux droits des femmes, institutionnaliser le sexisme et défendre des pratiques misogynes.

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Genève : « les droits de l’homme restent un engagement personnel », selon le chef de l’ONU

Le Secrétaire général de l’ONU a souligné lundi, devant le Conseil des droits de l’Homme que le Conseil devrait contribuer à éradiquer « la maladie du mépris des droits de l’homme », estimant qu’il pouvait jouer, à cet égard, un rôle crucial de prévention en détectant les signes avant-coureurs de possibles crises.  Le Chef de l’ONU Antonio Guterres  a déploré en outre « le phénomène pervers du populisme et l’extrémisme, qui se nourrissent l’un l’autre sur fond de déferlante raciste, xénophobe, antisémite et islamophobe, entre autres formes d’intolérance. »

Le Conseil des droits de l’homme à Genève. Photo ONU/Elma Okic

Le Conseil des droits de l’homme à Genève. Photo ONU/Elma Okic

Pour son premier discours devant le Conseil des droits de l’homme, Antonio Guterres a notamment souligné qu’il est à Genève pour « exprimer sa reconnaissance » mais qu’il est aussi ici « dans un contexte d’urgence ». « Le mépris des droits de l’homme est une maladie, une maladie qui se propage partout, au nord, au sud, à l’est, à l’ouest. Une maladie que le Conseil des droits de l’homme doit contribuer à éradiquer », fait-il remarquer. Une façon pour le Secrétaire général des Nations Unies de rappeler le « rôle crucial » que peut jouer le Conseil des droits de l’homme dans la prévention en « détectant les signes avant-coureurs de possibles crises ».

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Le chef de l’ONU estime qu’il ne faut pas tenir pour acquises la paix et la prospérité en Europe

21 février 2017 – A l’occasion d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée aux conflits en Europe, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a estimé mardi qu’il ne fallait pas tenir pour acquises la paix et la prospérité dans cette région du monde qui a été à l’avant-garde de la prévention des conflits au cours des 70 dernières années.

« Les dirigeants européens ont établi un dispositif collectif de paix et de sécurité sophistiqué et se sont employés à promouvoir l’ensemble des droits de l’homme, aussi bien civils et politiques que sociaux, économiques et culturels. Beaucoup de sociétés européennes sont multiculturelles, multiconfessionnelles et multiethniques », a noté M. Guterres devant les membres du Conseil.

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, (premier rang, à gauche) s’exprimant lors d’un débat du Conseil de sécurité sur le thème « Le maintien de la paix et de la sécurité internationales: les conflits en Europe ». Photo ONU / Rick Bajornas

« Cela étant, nous ne devrions pas tenir la paix et la prospérité en Europe pour acquises. La transition vers un monde multipolaire multiplie les incertitudes et les risques. Nous avons besoin d’institutions multilatérales et d’organisations régionales solides pour maintenir la paix et la stabilité alors que nous affrontons cette nouvelle réalité dangereuse », a-t-il ajouté. « À l’heure où de graves conflits perdurent en Europe, de nouveaux problèmes et menaces se font jour. Le populisme, le nationalisme, la xénophobie et l’extrémisme violent sont à la fois des causes et des répercussions des conflits ».

 

 

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Guterres crée une équipe pour étudier une réforme du fonctionnement de l’ONU en matière de paix et de sécurité

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres. Photo: ONU/Violaine Martin (archives)

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres. Photo: ONU/Violaine Martin (archives)

14 février 2017 – Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a annoncé mardi l’établissement d’une équipe interne chargée d’étudier une réforme de la stratégie, du fonctionnement et de l’architecture du Secrétariat en matière de paix et de sécurité.

Cette équipe, qui sera dirigée par Tamrat Samuel, soumettra au Secrétaire général des recommandations d’ici juin 2017, « afin de lancer un processus de consultations avec les États membres et les entités concernées et, à terme, de prendre les mesures appropriées en temps voulu », a précisé M. Guterres dans une déclaration à la presse.

« Ce travail important nécessitera à la fois l’expertise et l’expérience des hauts responsables et de tous les membres du personnel », a-t-il ajouté.  La suite

En visite à Oman, le chef de l’ONU plaide pour le retour à la paix au Yémen

Le PAM fournit de l’aide à Bani Husheish, au nord de la capitale Sana’a, au Yémen. Photo PAM/Fares Khoailed

Le PAM fournit de l’aide à Bani Husheish, au nord de la capitale Sana’a, au Yémen. Photo PAM/Fares Khoailed

14 février 2017 – En visite à Oman, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a plaidé mardi pour le retour à la paix au Yémen, estimant que la population de ce pays avait trop souffert.

« Près d’Oman, il y a une situation dramatique au Yémen. Je connais le peuple yéménite depuis longtemps. Ce sont des gens généreux qui souffrent beaucoup. Je veux donc vraiment pouvoir apporter mon aide et soutenir les efforts de tous ceux qui veulent que la paix soit rétablie au Yémen afin que les gens puissent surmonter la tragédie actuelle », a déclaré M. Guterres, lors d’un point de presse avec le Ministre responsable des affaires étrangères du Sultanat d’Oman, Yusuf bin Alawi bin Abdullah.

« C’est ma première visite dans la région et l’objectif est de pouvoir consulter le gouvernement d’Oman pour voir comment je peux être utile, en reconnaissant que ce sont les États membres et les gens qui ont la responsabilité d’assurer la paix dans la région », a-t-il ajouté. la suite

Au Sommet mondial des gouvernements à Dubaï, António Guterres appelle à rétablir la confiance

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’exprime au Sommet mondial des gouvernements à Dubaï. Photo: World Government Summit

13 février 2017 – Au Sommet mondial des gouvernements qui se déroule à Dubaï, aux Emirats arabes unis, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a déclaré lundi qu’il fallait améliorer la gouvernance pour rétablir la confiance des populations.

« Si l’on examine les problèmes actuels de gouvernance au niveau des pays, entre les pays ou de gouvernance multilatérale dans le monde, nous faisons face à un terrible manque de confiance », a souligné M. Guterres dans un discours à ce sommet. « Il y a un manque de confiance entre les peuples, entre les gouvernements et la classe politique. Il y a un manque de confiance entre les pays et un manque de confiance concernant la gouvernance des institutions multilatérales mondiales ».

Le Sommet mondial des gouvernements est une plateforme qui réunit des chefs et des décideurs politiques et présente les tendances à venir en matière de politiques économiques, de services gouvernementaux, en termes de leadership ou encore d’innovation.

Le chef de l’ONU a jugé qu’une réforme était nécessaire pour « réconcilier les gens avec la classe politique ». « La classe politique doit s’adapter aux technologies de l’information et de la communication, elle doit autonomiser les citoyens et autonomiser les jeunes », a-t-il ajouté.

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A Riyad, le chef de l’ONU remercie l’Arabie saoudite de son soutien dans la lutte contre le terrorisme

12 février 2017 – Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a effectué dimanche une visite en Arabie saoudite, qu’il a remerciée pour son soutien aux efforts des Nations Unies dans la lutte contre le terrorisme.

“Il y a une très forte coopération entre l’Arabie saoudite et les Nations Unies (…) en matière de lutte contre le terrorisme, qui permet aux Nations Unies de jouer un rôle croissant pour aider les États membres à développer les capacités et les outils nécessaires pour lutter efficacement contre le terrorisme et pour lutter contre les formes d’extrémisme violent qui alimentent le terrorisme dans le monde”, a dit M. Guterres lors d’un point de presse avec le Ministre saoudien des affaires étrangères, Adel bin Ahmad Al-Jubeir, à Riyad. La suite

La lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent n’aboutira pas sans une solution politique soutenue par le peuple, affirme António Guterres

La lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent ne peut pas réussir sans une solution politique soutenue par le peuple, a déclaré le secrétaire général de l’ONU samedi en visite à Istanbul, en Turquie.

Lors de sa première rencontre bilatérale depuis sa prise de fonction, António Guterres et le Président turc Recep Tayyip Erdoğan ont examiné la situation en Syrie et les efforts diplomatiques en cours pour mettre fin au conflit.

Le Secrétaire général l des Nations Unies António Guterres et le Président turc Recep Tayyip Erdoğan à Istanbul. (Photo/ONU)

Le chef de l’ONU a salué la Turquie pour sa “générosité exceptionnelle”.

Les deux hommes ont également discuté de la situation en Iraq et des opérations en cours pour libérer Mossoul et d’autres régions sous l’emprise de Da’esh.

« Ces opérations devraient être un symbole de la réconciliation nationale et non exacerber le sectarisme », a averti António Guterres.

Le Secrétaire général et le Président Erdoğan ont aussi discuté des derniers développements du processus de paix à Chypre.

La Turquie est la première étape d’un voyage qui emmènera le Secrétaire général en Arabie Saoudite, aux Emirats Arabes Unis, en Oman, au Qatar et en Egypte.

Un continent plein d’espoir

Par António Guterres , Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies

 

Trop souvent, l’Afrique est vue à travers le prisme des problèmes qu’elle connaît. Moi, quand je pense à l’Afrique, je vois un continent à l’énorme potentiel, plein d’espoir et de promesses.

Je compte bien tirer parti de ces points forts et mettre en place un cadre de coopération plus ambitieux entre l’Organisation des Nations Unies et les dirigeants et peuples de l’Afrique. C’est indispensable pour permette un développement durable sans exclusive et approfondir la collaboration dans les domaines de la paix et de la sécurité.

Tel était le message que j’ai voulu porter lors du récent Sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, ma première grande mission en tant que Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

C’est d’abord dans un esprit d’entière solidarité et plein de respect que je me suis rendu en Afrique. Je suis convaincu que le monde a beaucoup à apprendre de la sagesse de l’Afrique, de ses idées et des solutions qu’elle a su trouver.

J’étais aussi empreint d’un profond sentiment de reconnaissance.  C’est de l’Afrique que viennent la majorité des soldats de la paix des Nations Unies. Les pays d’Afrique font partie de ceux qui accueillent le plus grand nombre de réfugiés et qui se montrent les plus généreux.  C’est aussi en Afrique que l’on trouve certains des pays qui connaissent la croissance économique la plus rapide.

Le règlement récent de la crise politique en Gambie est venu démontrer une fois de plus qu’en faisant preuve d’unité, les dirigeants africains peuvent venir à bout des problèmes de gouvernance et faire respecter la démocratie, les droits de l’homme et l’état de droit.

À la fin du Sommet, j’étais plus convaincu que jamais que c’est dans l’intérêt de l’humanité tout entière d’écouter les peuples d’Afrique, de profiter de leur sagesse et de travailler avec eux.

Nous avons adopté des plans qui permettront l’avènement d’un monde meilleur. Le Programme de développement durable à l’horizon 2030, un effort sans précédent de la part de la communauté internationale pour lutter contre la pauvreté, les inégalités, l’instabilité et l’injustice dans le monde, en est à sa deuxième année d’application.  L’Afrique a elle aussi adopté un plan ambitieux et complémentaire : l’Agenda 2063.

Pour que les peuples d’Afrique puissent pleinement profiter de ces efforts importants, il convient d’aligner ces deux initiatives de manière stratégique.

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