Archives de l’auteur : UNIC Algiers

Covid-19 : durant la pandémie, mères et sages-femmes risquent leur vie pour que des enfants voient le jour

A l’occasion de la Journée internationale des sages-femmes, l’ONU appelle les gouvernements et ses partenaires à prendre toutes les mesures pour assurer la sécurité et la santé de ces professionnelles de la santé qui fournissent des soins précieux aux femmes enceintes, aux mères et à leurs nouveau-nés.

A l’heure du coronavirus les femmes enceintes du monde entier sont tiraillées entre espoir et crainte. Selon l’UNFPA, l’agence de l’ONU pour la santé sexuelle et reproductive, rien ne prouve actuellement que les femmes enceintes soient plus à risque que le reste de la population d’être infectées par le Covid-19, ni que le virus augmente les risques de fausse couche.

Mais la pandémie a beaucoup limité les services de santé sexuelle et reproductive dans le monde et pourrait mettre les femmes en danger.

Dans de nombreuses régions, les ressources dédiées à la santé sont réorientées vers la réponse au coronavirus. Et de nombreuses femmes déclarent ne pas vouloir être suivies ou soignées dans des structures de santé, par peur d’être exposées au virus, ou bien disent rencontrer des obstacles aux soins à cause des mesures de confinement. Celles qui le peuvent, contactent désormais les professionnels de santé par téléphone ou Internet quand cela est possible. LA SUITE

Covid-19 : aucun d’entre nous n’est en sécurité tant que nous ne le sommes pas tous, estime António GuterresX

L’effort de santé publique le plus massif de l’histoire est nécessaire pour vaincre la pandémie Covid-19, a déclaré lundi le chef des Nations Unies, lors d’une conférence des donateurs organisée par l’Union européenne (UE) à Bruxelles. Il a souligné la nécessité de garantir la sécurité de chacun pour assurer celle de tous.

« Dans un monde interconnecté, aucun d’entre nous n’est en sécurité tant que nous ne le sommes pas tous », a déclaré  le Secrétaire général des Nations Unies.

Dans son message, António Guterres, a salué les contributions des pays donateurs à un fonds destiné à collecter plus  de 8 milliards de dollars pour accélérer la production de diagnostics, de thérapies et de vaccins pour mettre fin à la nouvelle menace que représente le coronavirus.

Mais il a estimé que cinq fois ce montant sera probablement nécessaire pour nous mettre tous sur « la voie » d’un monde sans maladie.

À ce jour, le Covid-19 s’est « répandu aux quatre coins du monde, infectant plus de trois millions de personnes et faisant plus de 220 000 victimes », a déclaré M. Guterres, ses commentaires faisant suite à une mise en garde faite ces derniers jours concernant le manque de solidarité suffisante avec les pays en développement – à la fois pour les équiper pour répondre à la pandémie de Covid-19, qui risque de se propager comme un feu de forêt – et pour faire face à ses impacts économiques et sociaux dramatiques.

Le pire est encore à venir, a-t-il averti, car le virus risque de frapper de nombreux pays dont les systèmes de santé sont mal équipés.

Une collaboration historique

Le chef de l’ONU a souligné le lancement, le mois dernier, de l’effort historique initié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et une série de pays leaders pour accélérer les percées scientifiques nécessaires à la maîtrise du coronavirus, connu sous le nom d’ACT Accelerator. LA SUITE

Face à la désinformation, la liberté de la presse est essentielle pour vaincre le Covid-19

Des médias libres et indépendants sont essentiels pour lutter contre la pandémie de désinformation qui accompagne la propagation du Covid-19, ont rappelé lundi plusieurs hauts responsables des Nations Unies.

« Lorsque des journalistes sont attaqués, les sociétés dans leur ensemble paient un prix. Aucune démocratie ne peut fonctionner sans la liberté de la presse, qui est la pierre angulaire de la confiance entre les gens et leurs institutions », a rappelé le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, lors d’un dialogue de haut niveau organisé en ligne sur la liberté de la presse et la lutte contre la désinformation dans le contexte du coronavirus.

Depuis plusieurs mois, le monde, y compris les médias, est confronté à un tout nouveau défi: le Covid-19, qui affecte tout le monde, partout. « Parallèlement à la pandémie, nous assistons à une épidémie dangereuse de désinformation, allant des conseils de santé nocifs et des discours de haine aux théories complotistes », a déploré M. Guterres.

Les organisations internationales, ainsi que les gouvernements, ont un rôle important à jouer pour promouvoir les faits et les méthodes scientifiques. « Mais personne pendant cette pandémie ne peut se substituer aux médias pour transmettre au public des informations et des analyses, et pour contrer les rumeurs et la déformation des faits », a souligné M. Guterres.

« Si le virus tue, les fausses nouvelles l’y aident quand elles propagent de faux espoirs et de faux remèdes, quand elles viennent délégitimer des consignes sanitaires ou des discours scientifiques », a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay. Selon elle le « défi commun » que représente le Covid-19 ne peut pas être affronté sans un accès à une information libre, professionnelle et indépendante. LA SUITE

Covid-19 : la vaccination de millions d’enfants menacée au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (UNICEF)

Alors que la pandémie de Covid-19 continue de durement affecter beaucoup de pays dans le monde, la vaccination de millions d’enfants est menacée dans certains pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, a prévenu lundi le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF).

Même si la plupart des pays poursuivent leurs campagnes de vaccination routinières, en adoptant des mesures sanitaires de précaution, des millions d’enfants de cette région risquent de ne pas être vaccinés contre la polio et la rougeole.

« Certaines campagnes de vaccination spéciales ont été suspendues en raison de la mobilisation du personnel médical dans la lutte contre la maladie Covid-19 », alerte l’UNICEF.

En conséquence, « dix millions d’enfants âgés de moins de cinq ans, soit un enfant sur cinq, risquent de ne pas être vaccinés contre la polio ».

Près de 4.5 millions d’enfants âgés de moins de 15 ans risquent également de ne pas être vaccinés contre la rougeole.

« Il est absolument crucial que chaque enfant soit immunisé contre les maladies mortelles comme la polio, la rougeole, la diphtérie et l’hépatite », a indiqué Ted Chaiban, Directeur régional de l’UNICEF cité dans un communiqué.

Selon l’agence onusienne, près de 34 millions d’enfants ont été vaccinés l’année dernière contre la rougeole et la polio, dans toute la région. Cette année, la pandémie de Covid-19 met à rude épreuve les systèmes de santé, car les travailleurs de première ligne sont mobilisés dans la réponse à l’épidémie. LA SUITE

La crise du Covid-19 est un appel à transformer d’urgence notre modèle économique, selon un expert

La récession économique causée par la pandémie du Covid-19 souligne l’urgence d’investir dans une économie verte afin de créer des emplois et de réduire les inégalités, a affirmé Olivier De Schutter, qui entame son mandat de Rapporteur spécial des Nations Unies sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme.

« La crise du Covid-19 est un appel urgent à l’action. Si nous faisons les bons choix dès à présent, elle peut être notre chance d’aller vers des sociétés plus inclusives et solidaires », a-t-il ajouté dans un communiqué de presse.

Avec une chute du revenu par habitant prévue dans plus de 170 pays, les personnes sans protection sociale seront les plus gravement touchées, dit M. De Schutter. Environ quatre milliards de personnes dans le monde n’ont aucune protection sociale, et ceux avec des emplois précaires, y compris les 2 milliards travaillant dans l’économie informelle, seront les premiers à perdre leur emploi.

« Conformément aux Objectifs de développement durable, nous devons sortir d’un paradigme de développement qui insiste sur la primauté de la croissance de l’économie, tout en espérant effacer les dommages environnementaux et de compenser les impacts sociaux de la montée des inégalités plus tard. Le modèle de croissance lui-même doit inclure, dès le départ, les exigences de durabilité environnementale et de justice sociale », a dit l’expert de l’ONU. LA SUITE

Portail sur le coronavirus et mises à jour

Les lecteurs peuvent trouver des informations et des conseils sur le nouveau coronavirus (2019-nCoV) fournis par l’Organisation mondiale de la santé et les agences des Nations Unies ici.Pour les nouvelles quotidiennes d’ONU Info, cliquez ici.

Les journalistes fournissent un « remède » à la désinformation sur le COVID-19, selon le chef de l’ONU

António Guterres a lancé cet appel dans un message vidéo pour la Journée mondiale de la liberté de la presse, observée dimanche, dans lequel il souligne le rôle crucial des médias pour aider les gens à prendre des décisions éclairées.

Dans les circonstances actuelles, ces décisions peuvent faire la différence entre la vie et la mort, ajoute-t-il.

« La propagation de la pandémie du COVID-19 en a fait naître une nouvelle, celle de la désinformation, où de dangereux conseils de santé côtoient les théories conspirationnistes les plus folles », déclare le chef de l’ONU.

« Le remède, c’est la presse : des informations et des analyses vérifiées, scientifiques et fondées sur des faits », ajoute-t-il.

Alors que la crise du COVID-19 s’est aggravée, le chef de l’ONU et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se sont concentrés sur la lutte contre « l’infodémie » entourant le COVID-19.

Fin mars, le Secrétaire général a annoncé le lancement d’une stratégie de communication pour lutter contre la montée des théories de la désinformation et du complot entourant la nouvelle maladie.

M. Guterres a exhorté les gouvernements à protéger les journalistes et les autres personnes travaillant dans les médias et à respecter la liberté de la presse.

Selon lui, même s’il est inévitable de restreindre temporairement la liberté de circulation pour vaincre le Covid-19, « cela ne doit pas être un prétexte pour empêcher les journalistes de travailler ». LA SUITE

Le Covid-19 reste « bien sûr » une urgence sanitaire internationale (OMS)

Les experts du Comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont indiqué vendredi que la pandémie de Covid-19 demeurait une urgence sanitaire mondiale.

« Le Comité d’urgence a convenu à l’unanimité que l’épidémie constitue toujours une urgence de santé publique de portée internationale », a affirmé à la presse le Professeur Didier Houssin, président de cette instance de l’OMS rassemblant 15 experts indépendants. « Le Covid-19 n’est pas terminé », a-t-il rappelé.

« Bien sûr, la pandémie de Covid-19 reste une urgence de santé publique de portée internationale », a déclaré, de son côté, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS lors d’une conférence de presse virtuelle le même jour depuis Genève. Le Directeur général a insisté sur l’indépendance du Comité d’urgence composé d’experts internationaux de toutes les régions du monde. Conformément au Règlement sanitaire international de l’agence onusienne, le Dr. Tedros convoquera à nouveau le comité d’urgence dans 90 jours, « ou plus tôt si nécessaire ». Cette même entité avait recommandé fin janvier au Directeur général de l’OMS de déclarer le coronavirus, urgence de santé de portée internationale. LA SUITE

Journée du travail : « Nous pouvons façonner une mondialisation équitable » – Guterres

A l’occasion de la Journée internationale du travail célébrée dans de nombreux pays ce 1er mai, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a jugé possible de façonner une mondialisation équitable alors que les Etats préparent la reconstruction des économies et des sociétés durement affectées par la pandémie de Covid-19.

« Alors que la pandémie de Covid-19 sévit autour de nous, celles et ceux qui trop souvent peinaient dans l’ombre apparaissent au grand jour », a noté le chef de l’ONU dans un message.

« Peut-être comme jamais auparavant, nous réalisons le rôle que jouent les travailleurs essentiels, qui contribuent à maintenir nos sociétés en état de marche. C’est grâce à eux que la nourriture parvient jusqu’à nos tables ou nos marchés, grâce à eux que nos transports en commun et, bien évidemment nos hôpitaux et nos systèmes de santé, fonctionnent », a-t-il ajouté.

Le Secrétaire général a également appelé à ne pas oublier les très lourdes conséquences de la pandémie pour les travailleurs du monde entier.

L’Organisation internationale du Travail (OIT) a indiqué cette semaine que la population active mondiale perdrait l’équivalent de plus de 300 millions d’emplois en raison des mesures de confinement.

« Alors que la pandémie de Covid-19 sévit autour de nous, celles et ceux qui trop souvent peinaient dans l’ombre apparaissent au grand jour », a noté le chef de l’ONU dans un message.

« Peut-être comme jamais auparavant, nous réalisons le rôle que jouent les travailleurs essentiels, qui contribuent à maintenir nos sociétés en état de marche. C’est grâce à eux que la nourriture parvient jusqu’à nos tables ou nos marchés, grâce à eux que nos transports en commun et, bien évidemment nos hôpitaux et nos systèmes de santé, fonctionnent », a-t-il ajouté.

Le Secrétaire général a également appelé à ne pas oublier les très lourdes conséquences de la pandémie pour les travailleurs du monde entier.

L’Organisation internationale du Travail (OIT) a indiqué cette semaine que la population active mondiale perdrait l’équivalent de plus de 300 millions d’emplois en raison des mesures de confinement. LA SUITE

Le Covid-19 reste « bien sûr » une urgence sanitaire internationale (OMS)

« Le Comité d’urgence a convenu à l’unanimité que l’épidémie constitue toujours une urgence de santé publique de portée internationale », a affirmé à la presse le Professeur Didier Houssin, président de cette instance de l’OMS rassemblant 15 experts indépendants. « Le Covid-19 n’est pas terminé », a-t-il rappelé.

« Bien sûr, la pandémie de Covid-19 reste une urgence de santé publique de portée internationale », a déclaré, de son côté, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS lors d’une conférence de presse virtuelle le même jour depuis Genève. Le Directeur général a insisté sur l’indépendance du Comité d’urgence composé d’experts internationaux de toutes les régions du monde. Conformément au Règlement sanitaire international de l’agence onusienne, le Dr. Tedros convoquera à nouveau le comité d’urgence dans 90 jours, « ou plus tôt si nécessaire ». Cette même entité avait recommandé fin janvier au Directeur général de l’OMS de déclarer le coronavirus, urgence de santé de portée internationale. La suite

Le Secrétaire général annonce quatre mesures pour protéger les personnes âgées pendant la pandémie

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a publié vendredi une note d’orientation contenant des analyses et des recommandations pour relever les défis auxquels sont confrontées les personnes âgées. Il relève que leur taux de mortalité est globalement plus élevé et, que pour les plus de 80 ans, il est cinq fois supérieur à la moyenne générale.

Au-delà de l’impact immédiat sur la santé, António Guterres affirme que « la pandémie expose les personnes âgées à un risque accru de pauvreté, de discrimination et d’isolement ». D’après lui, elle aura probablement un impact dévastateur sur les personnes âgées dans les pays en développement.

Le Secrétaire général a déclaré qu’en tant que personne âgée et responsable d’une personne encore plus âgée, sa mère, il est « profondément préoccupé par la pandémie au niveau personnel et par ses effets sur les communautés et les sociétés ». LA SUITE