Archives de catégorie : #COVID19

Covid-19 et canicule : l’ONU alerte sur les risques sanitaires cet été

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a alerté mardi sur les risques sanitaires que pose le double défi de la canicule prévue cet été et de la pandémie de Covid-19, et appelé les gouvernements à se préparer.

Les risques sanitaires liés à la chaleur risquent de devenir plus importants alors que l’hémisphère nord est sur le point d’entrer dans une saison estivale avec des températures élevées, préviennent des experts en matière de santé et de climat soutenus par l’OMM.

« L’été qui approche dans l’hémisphère nord devrait marquer un nouveau record de chaleur », a indiqué la porte-parole de l’OMM, Clare Nullis Kapp, lors d’un point de presse virtuel à Genève, ajoutant que « la Covid-19 amplifie les risques sanitaires liés à la chaleur pour de nombreuses personnes ».

De nombreuses catégories de personnes sont vulnérables à la fois à la Covid-19 et à la chaleur. Il s’agit notamment des personnes âgées de plus de 65 ans et surtout celles de plus de 85 ans. Celles souffrant de problèmes de santé sous-jacents telles que les maladies cardiovasculaires, pulmonaires, du rein, diabète et obésité sont également à risque tout comme celles souffrant de problèmes de santé mentale (troubles psychiatriques, dépression). LA SUITE

L’ONU appelle à lutter davantage contre la promotion du lait maternel industriel

« La commercialisation agressive des substituts du lait maternel, notamment par l’intermédiaire de professionnels de la santé auxquels les parents font confiance pour obtenir des conseils en matière de nutrition et de santé, est un obstacle majeur à l’amélioration de la santé des nouveau-nés et des enfants dans le monde entier », a déclaré le Dr Francesco Branca, Directeur du département Nutrition et sécurité sanitaire des aliments de l’OMS, dans un communiqué conjoint.

« Le lait maternel sauve des vies d’enfants car il fournit des anticorps qui donnent un bon coup de pouce aux bébés et les protègent contre de nombreuses maladies infantiles », a précisé le Dr Branca.

Selon les deux agences onusiennes, la pandémie de Covid-19 souligne la nécessité de renforcer la législation autour du pour protéger les familles contre les fausses allégations sur la sécurité des substituts du lait maternel ou les pratiques commerciales agressives.

L’OMS et l’UNICEF appellent en outre les gouvernements à renforcer d’urgence la législation autour du Code international de commercialisation des substituts du lait maternel pendant la pandémie de Covid-19, et affirment que les gouvernements et les organisations de la société civile ne devraient pas chercher ou accepter des dons de substituts du lait maternel dans les situations d’urgence. LA SUITE

Covid-19 : l’OMS confirme la suspension des essais cliniques avec l’hydroxychloroquine

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé mercredi avoir suspendu « temporairement » les essais cliniques avec l’hydroxychloroquine qu’elle mène avec ses partenaires dans plusieurs pays, par mesure de précaution.

« À la lumière des récentes publications de preuves sur la sécurité et l’efficacité de l’hydroxychloroquine en tant que traitement pour les patients atteints de Covid-19, le Groupe exécutif de l’essai Solidarité a décidé d’arrêter temporairement l’utilisation du médicament à base d’hydroxychloroquine », indique un document de l’OMS.

L’agence onusienne précise que cette décision a été prise « à titre de précaution, le temps que les données de sécurité soient examinées ».

Cette décision fait suite à la publication d’une étude vendredi dans la revue médicale The Lancet jugeant inefficace ,voire néfaste, le recours à la chloroquine ou à ses dérivés comme l’hydroxychloroquine contre la Covid-19, avait déclaré lundi le Directeur général de l’OMS, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse virtuelle. LA SUITE

Journée de l’Afrique : l’ONU appelle au respect des pratiques démocratiques sur fond de Covid-19

A l’occasion de la Journée de l’Afrique, le chef de l’ONU a réaffirmé son entière solidarité avec les populations et les gouvernements d’Afrique dans la lutte contre la Covid-19, tout en appelant au respect des pratiques démocratiques alors que plusieurs élections risquent d’être reportées en raison de la pandémie.

Cette année, la célébration de la Journée de l’Afrique (25 mai) a lieu dans des circonstances extrêmement difficiles, alors que le monde entier est confronté à la pandémie du Covid-19.

Le virus n’épargne pas l’Afrique et menace de compromettre les progrès accomplis par les pays africains dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) et des buts fixés dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA).

« Grâce à des mesures rapides et coordonnées, les pays africains ont fait preuve d’un grand leadership », s’est félicité lundi le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, dans un message publié pour la Journée de l’Afrique.

L’UA a créé un groupe de travail chargé d’élaborer une stratégie à l’échelle du continent et nommé des envoyés spéciaux pour mobiliser le soutien de la communauté internationale. Le Conseil de paix et de sécurité de l’organisation panafricaine a également pris des mesures pour contrer les répercussions négatives du Covid-19 sur la mise en œuvre d’accords de paix et de mesures de réconciliation de très grande importance. Les Centres africains de prévention et de contrôle des maladies (CDC) ont créé un fonds destiné à la riposte, tandis que les États membres africains de l’ONU ont pris des mesures fermes pour contenir la propagation du virus et en atténuer les conséquences socio-économiques. LA SUITE

L’OMS a travaillé jour et nuit pour coordonner la réponse mondiale à la pandémie de Covid-19 – Dr Tedros

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a travaillé sans relâche depuis l’apparition du nouveau coronavirus, informant ses 194 Etats membres de l’évolution de la pandémie, a affirmé vendredi son Directeur général, le Dr Tedros.

« L’OMS a travaillé jour et nuit pour coordonner la réponse mondiale aux trois niveaux de l’organisation, en fournissant des conseils techniques, en catalysant la solidarité politique, en mobilisant des ressources, en mobilisant des ressources, en coordonnant la logistique et bien plus encore », a déclaré le Directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, aux 34 membres du Conseil exécutif de l’OMS qui tenaient une session virtuelle de trois heures.

L’Agence onusienne a été « extrêmement active » dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, a estimé son Chef, le Dr Tedros, qui a également affiché la détermination de l’Agence onusienne pour continuer « à soutenir les pays, supprimer la transmission et sauver des vies ».

A l’ouverture du Comité exécutif de l’OMS, le Directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus a fait le point des sept domaines d’action de son organisation dans la lutte contre la Covid-19, notamment en termes de leadership, d’analyse, de préparation face à l’urgence, de communication, de logistique, d’expertise, et de recherche. LA SUITE

Covid-19 : l’Afrique a réagi rapidement, mais l’ONU appelle à la vigilance et à la solidarité

Le chef de l’ONU a appelé mercredi la communauté internationale à faire preuve de solidarité avec l’Afrique face à la menace du coronavirus.

Alors que la Covid-19 se propage en Afrique, les pays du continent ont rapidement réagi face à la pandémie.

« A ce jour, le nombre de cas signalés est plus faible que ce que l’on craignait. Malgré cela, l’enjeu reste de taille », a averti le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, dans la présentation d’un rapport sur l’impact du coronavirus en Afrique.

La pandémie menace déjà les progrès accomplis en Afrique au risque d’aggraver les inégalités existantes et d’accentuer la faim, la malnutrition et la vulnérabilité face à la maladie. Pour preuve, la demande pour les produits africains de base, le tourisme et les envois de fonds est en baisse. L’ouverture de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) a été reportée et des millions de personnes pourraient basculer dans la pauvreté extrême. A ce jour, le virus a fait plus de 2.500 morts en Afrique. LA SUITE

L’OMS alerte sur le possible lien entre la Covid-19 et les syndromes inflammatoires chez les enfants

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé la publication vendredi soir d’une une note scientifique sur le syndrome inflammatoire multisystémique chez les enfants  en lien avec le coronavirus.

Au cours des dernières semaines, des rapports en provenance d’Europe et d’Amérique du Nord ont fait état d’un petit nombre d’enfants admis dans des unités de soins intensifs avec une maladie inflammatoire multisystémique avec des caractéristiques similaires à la maladie de Kawasaki et au syndrome de choc toxique.

« Les premiers rapports supposent que ce syndrome peut être lié à la Covid-19 », a déclaré vendredi le Directeur général de l’OMS, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’un point de presse virtuel depuis Genève.

Le chef de l’OMS estime essentiel de caractériser d’urgence et soigneusement ce syndrome clinique, de comprendre la causalité et de décrire les interventions de traitement.

En collaboration avec son réseau clinique mondial pour la Covid-19, l’OMS a élaboré une définition de cas préliminaire et un formulaire de rapport de cas pour le syndrome inflammatoire multisystémique chez les enfants.

« J’appelle tous les cliniciens du monde entier à travailler avec vos autorités nationales et l’OMS pour être en alerte et mieux comprendre ce syndrome chez l’enfant », a déclaré le Dr. Tedros. LA SUITE

Déconfinement : notre comportement, personnel et collectif, déterminera le cours de la pandémie (OMS)

Alors que de nombreux pays assouplissent les restrictions dans la région européenne, l’OMS rappelle que les comportements individuels et collectifs, ainsi que la capacité des gouvernements à écouter leurs citoyens et adapter leurs stratégies, détermineront le cours de la pandémie de Covid-19.

« Il n’y a pas de place pour l’autosatisfaction. Restez vigilants », a déclaré Hans Kluge, Directeur régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Europe. Continuer la lecture

Covid-19 : durant la pandémie, mères et sages-femmes risquent leur vie pour que des enfants voient le jour

A l’occasion de la Journée internationale des sages-femmes, l’ONU appelle les gouvernements et ses partenaires à prendre toutes les mesures pour assurer la sécurité et la santé de ces professionnelles de la santé qui fournissent des soins précieux aux femmes enceintes, aux mères et à leurs nouveau-nés.

A l’heure du coronavirus les femmes enceintes du monde entier sont tiraillées entre espoir et crainte. Selon l’UNFPA, l’agence de l’ONU pour la santé sexuelle et reproductive, rien ne prouve actuellement que les femmes enceintes soient plus à risque que le reste de la population d’être infectées par le Covid-19, ni que le virus augmente les risques de fausse couche.

Mais la pandémie a beaucoup limité les services de santé sexuelle et reproductive dans le monde et pourrait mettre les femmes en danger.

Dans de nombreuses régions, les ressources dédiées à la santé sont réorientées vers la réponse au coronavirus. Et de nombreuses femmes déclarent ne pas vouloir être suivies ou soignées dans des structures de santé, par peur d’être exposées au virus, ou bien disent rencontrer des obstacles aux soins à cause des mesures de confinement. Celles qui le peuvent, contactent désormais les professionnels de santé par téléphone ou Internet quand cela est possible. LA SUITE

Covid-19 : aucun d’entre nous n’est en sécurité tant que nous ne le sommes pas tous, estime António GuterresX

L’effort de santé publique le plus massif de l’histoire est nécessaire pour vaincre la pandémie Covid-19, a déclaré lundi le chef des Nations Unies, lors d’une conférence des donateurs organisée par l’Union européenne (UE) à Bruxelles. Il a souligné la nécessité de garantir la sécurité de chacun pour assurer celle de tous.

« Dans un monde interconnecté, aucun d’entre nous n’est en sécurité tant que nous ne le sommes pas tous », a déclaré  le Secrétaire général des Nations Unies.

Dans son message, António Guterres, a salué les contributions des pays donateurs à un fonds destiné à collecter plus  de 8 milliards de dollars pour accélérer la production de diagnostics, de thérapies et de vaccins pour mettre fin à la nouvelle menace que représente le coronavirus.

Mais il a estimé que cinq fois ce montant sera probablement nécessaire pour nous mettre tous sur « la voie » d’un monde sans maladie.

À ce jour, le Covid-19 s’est « répandu aux quatre coins du monde, infectant plus de trois millions de personnes et faisant plus de 220 000 victimes », a déclaré M. Guterres, ses commentaires faisant suite à une mise en garde faite ces derniers jours concernant le manque de solidarité suffisante avec les pays en développement – à la fois pour les équiper pour répondre à la pandémie de Covid-19, qui risque de se propager comme un feu de forêt – et pour faire face à ses impacts économiques et sociaux dramatiques.

Le pire est encore à venir, a-t-il averti, car le virus risque de frapper de nombreux pays dont les systèmes de santé sont mal équipés.

Une collaboration historique

Le chef de l’ONU a souligné le lancement, le mois dernier, de l’effort historique initié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et une série de pays leaders pour accélérer les percées scientifiques nécessaires à la maîtrise du coronavirus, connu sous le nom d’ACT Accelerator. LA SUITE