Messahel reçoit le nouveau représentant de l’OMPI auprès de l’Algérie

Messahel reçoit le nouveau représentant de l'OMPI auprès de l'AlgérieALGER le 24/2/2018 – Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a reçu ce dimanche à Alger, M. Mohamed Saleck Ould Mohamed Lemine Ahmed Ethmane, qui lui a remis les lettres de cabinet l’accréditant en qualité de représentant de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) auprès de la République algérienne démocratique et populaire, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères. (Source APS)

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La biodiversité, si cruciale pour notre alimentation et notre agriculture, disparaît de jour en jour (FAO)

22 Février 2019 – Le premier rapport du genre sur l’état de la biodiversité pour l’alimentation et l’agriculture présente des preuves de plus en plus tangibles et inquiétantes que la biodiversité qui sous-tend nos systèmes alimentaires est en train de disparaître, menaçant gravement l’avenir de notre alimentation, de nos moyens de subsistance, de notre santé et de notre environnement.

© FAO/Zinyange Auntony
Une abeille collectant du pollen et du nectar est posée sur une fleur d’eucalyptus à la station de recherche forestière de Chesa à Bulawayo, au Zimbabwe.

Une fois perdue, prévient le rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) diffusé ce vendredi, la biodiversité pour l’alimentation et l’agriculture — c’est-à-dire toutes les espèces qui sous-tendent nos systèmes alimentaires et soutiennent les personnes qui cultivent et/ou produisent notre nourriture — ne peut plus être récupérée.«La perte de la biodiversité pour l’alimentation et l’agriculture compromet sérieusement notre capacité à alimenter et à nourrir une population mondiale en croissance constante. Cela réduit notre efficacité face aux défis croissants du changement climatique et limite notre capacité à cultiver sans nuire à l’environnement», a déclaré notamment M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.

«Moins de biodiversité signifie que les plantes et les animaux sont plus vulnérables aux parasites et aux maladies. En plus de notre dépendance à l’égard d’un nombre décroissant d’espèces pour nous nourrir, la perte croissante de la biodiversité pour l’alimentation et l’agriculture met en péril notre sécurité alimentaire déjà fragile», a encore dit M. Graziano da Silva.

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Les pays dépensent davantage pour la santé, mais trop de frais restent encore à la charge du patient (OMS)

20 Février  2019 –Les dépenses de santé croissent plus rapidement que le reste de l’économie mondiale et représentent 10% du produit intérieur brut (PIB) mondial, selon un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié mercredi.Cette augmentation rapide des dépenses mondiales de santé est particulièrement visible dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où les dépenses de santé augmentent en moyenne de 6% par an, contre 4% dans les pays à revenu élevé, précise l’OMS dans un communiqué de presse.

Photo : Aisha Faquir / Banque mondiale
Un agent de santé qualifié prend la tension artérielle d’un patient.

Les dépenses de santé sont constituées des dépenses publiques, des paiements directs (personnes qui paient pour leurs propres soins) et de sources telles que l’assurance maladie volontaire, les programmes de santé fournis par les employeurs et les activités d’organisations non gouvernementales.

Les gouvernements couvrent en moyenne 51% des dépenses de santé d’un pays, tandis que plus de 35% des dépenses de santé par pays proviennent des dépenses à la charge du patient. L’une des conséquences est que 100 millions de personnes sont plongées dans l’extrême pauvreté chaque année.

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Les villes ont un rôle important à jouer dans la promotion d’une alimentation saine et durable (FAO)

© FAO/ Egypt
Séchage au soleil des tomates par des femmes de la région à Louxor, en Égypte, dans le cadre des activités de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) visant à réduire les pertes alimentaires

19 Février 2019 –L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a appelé mardi les villes et autorités locales à œuvrer en faveur d’une alimentation plus saine et durable.

« Le développement durable ne peut être atteint que si nous traduisons nos engagements mondiaux en actions locales », a souligné le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, lors d’une réunion au siège de l’ONU consacrée aux rôles des villes dans la réalisation du Programme de développement durable à l’horizon 2030. « Après tout, c’est au niveau local que les gens vivent, mangent, consomment de l’eau et se débarrassent de leurs ordures », a-t-il dit.

« La plupart des défis auxquels sont confrontées les villes, y compris le changement climatique et la sécurité alimentaire, sont de nature globale et requièrent des solutions adaptées aux contextes locaux », a renchéri la Présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies, María Fernanda Espinosa, organisatrice de la réunion et qui a conviée plusieurs maires, responsables gouvernementaux et innovateurs à cette occasion pour partager leurs expériences.

Le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes ouvre sa 72e session à Genève

18 Février 2019 – Le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) a ouvert lundi à Genève les travaux de sa 72e session. Cette session, qui durera jusqu’au 8 mars, examinera les rapports de la Colombie, d’Antigua-et-Barbuda, de l’Éthiopie, du Myanmar, du Royaume-Uni, de l’Angola, de la Serbie et du Botswana.

Hilary Gbedemah, du Ghana, a été élue à la présidence du Comité. Bandana Rana, du Népal ; Gladys Acosta Vargas, du Pérou et Nicole Ameline, de la France ont été élues membres du bureau du Comité en qualité de Vice-Présidentes. L’élection d’un rapporteur a été reportée pour des raisons techniques.

Photo ONU/Jean-Marc Ferré
Vue de nuit des drapeaux flottant aux Nations Unies à Genève.

2019 marque le 40e anniversaire de l’adoption de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. La Présidente sortante du Comité, Dalia Leinarte, a rappelé que le nombre d’États parties à la Convention était toujours de 189 et a rappelé que 109 États avaient en outre ratifié le Protocole facultatif à la Convention instituant une procédure de plaintes individuelles (communications).

« Au cours de ses 40 années d’existence, la Convention a notamment permis de briser certains plafonds de verre et de remettre en question les stéréotypes sexistes discriminatoires, ainsi que les normes sociales anachroniques de longue date sur la place légitime des femmes et des filles dans la société », a souligné le chef de la Section des groupes cibles à la Division des traités et du Conseil des droits de l’homme du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH), Orest Nowosad, qui s’exprimait à l’ouverture des travaux du Comité.

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Une Danoise nommée à la tête du Programme des Nations Unies pour l’environnement

Photo Cyril Villemain/ONU Environnement
L’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement en décembre 2017 à Nairobi, au Kenya.

17 Février 2019 – Après avoir consulté les présidents des groupes régionaux des États membres, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a informé ce weekend l’Assemblée générale de son intention de nommer Inger Andersen, du Danemark, au poste de Directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).

 

 

Mme Andersen remplacera Erik Solheim, de la Norvège, qui a démissionné en novembre 2018. La Directrice exécutive adjointe du PNUE (appelé aussi ONU Environnement), Joyce Msuya, de la Tanzanie, a assuré l’intérim.

Mme Andersen est actuellement Directrice générale de l’Union internationale pour la conservation de la nature, poste qu’elle occupe depuis 2015.

Elle a précédemment occupé divers postes de direction à la Banque mondiale et aux Nations Unies, tout récemment en tant que Vice-présidente de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord à la Banque mondiale et Vice-présidente du développement durable et cheffe du groupe consultatif du conseil du Fonds international de recherche agricole.

Réfugiés rohingyas : l’ONU a besoin de 920 millions de dollars pour leur venir en aide

15 février 2019  –Les agences humanitaires des Nations Unies et les ONG partenaires ont lancé vendredi à Genève un appel de fonds de 920 millions de dollars afin de répondre aux besoins humanitaires aux réfugiés rohingyas.Le financement sollicité par l’ONU et ses partenaires doit permettre de poursuivre l’assistance apportée aux plus de 900.000 Rohingyas réfugiés au Bangladesh ainsi qu’aux 330.000 Bangladais des communautés d’accueil également en situation de vulnérabilité.

Photo : OIM/Olivia Headon
Un camp de réfugiés rohingyas à Cox’s Bazar, au Bangladesh.

Le chef de l’Agence des Nation Unies pour les réfugiés (HCR), Filippo Grandi, espère que les contributions demandées seront reçues dans « les meilleurs délais, prévisibles et flexibles, afin de répondre aux objectifs de l’appel de fonds pour cette année ».« Aujourd’hui, notre impératif humanitaire est de stabiliser la situation des réfugiés rohingyas apatrides et celle des communautés bangladaises qui les accueillent » a déclaré M. Grandi.

Le Directeur général de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), António Vitorino s’est dit encouragé par la réaction de la communauté internationale lors de la présentation de l’appel de fonds. « Nous voyons cela comme un début, mais c’est vraiment un bon début », s’est félicite le chef de l’OIM.

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Journée du cancer de l’enfant : réduire ce fléau avec de meilleures données

© UNICEF/UN0261446/Rusanganwa
Deux filles assises ensemble après avoir été vaccinées contre le VPH dans leur école primaire à Masaka, au Rwanda. Elles rejoignent une population croissante de Rwandaises qui peuvent espérer un avenir sans cancer du col utérin.

15 Février 2019  – Des données de qualité sur l’incidence du cancer et la survie des enfants sont essentielles pour mieux comprendre et combattre la maladie, a souligné vendredi le Centre de recherche international sur le cancer de l’OMS (CIRC), à l’occasion de la Journée internationale du cancer de l’enfant. Selon le CIRC, quelques 215.000 cancers sont diagnostiqués chaque année chez les enfants de moins de 15 ans et 85.000 autres chez les adolescents âgés de 15 à 19 ans.

Incidence inégale

Dans les pays à revenu élevé, 80% des patients peuvent être guéris.

Toutefois, avec le manque de sensibilisation, d’infrastructures médicales ou d’installations de diagnostic et de traitement efficaces dans les pays à faibles ressources, la proportion d’enfants qui meurent du cancer peut être quatre fois plus élevée que dans les pays riches.

Le manque d’infrastructures et de registres de qualité dans de nombreux pays à faibles revenus se traduit par le fait que les données décrivant le fléau du cancer chez l’enfant sont trop rares.

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Les mauvaises conditions de travail sont le principal problème mondial de l’emploi, selon l’OIT

@ ILO/A. Mirza
Des ouvriers dans une entreprise fabriquant des produits électroniques en Indonésie (archives).

13 Février 2019-La mauvaise qualité de l’emploi est le problème majeur auquel sont confrontés les marchés mondiaux du travail, des millions de personnes étant contraintes d’accepter de travailler dans de mauvaises conditions, avertit un rapport de l’Organisation internationale du travail (OIT).

 

Les données recueillies pour le rapport Emploi et questions sociales dans le monde – Tendances 2019  montrent que la majorité des 3,3 milliards de personnes qui occupaient un emploi en 2018 déplorent l’absence de sécurité économique, de bien-être matériel et d’égalité de chances. Qui plus est, les progrès réalisés pour réduire le chômage à l’échelle de la planète ne sont pas synonymes d’amélioration de la qualité de l’emploi.
Ce rapport relève qu’un certain nombre de déficits majeurs en matière de travail décent perdurent, et tire la sonnette d’alarme : au rythme actuel des progrès effectués, l’objectif du travail décent pour tous, tel qu’énoncé dans les objectifs de développement durable  (ODD), et notamment l’objectif 8 , semble impossible à atteindre dans de nombreux pays.

« L’objectif 8 ne vise pas seulement le plein emploi, mais aussi l’emploi de qualité », explique Deborah Greenfield, Directrice générale adjointe pour les politiques de l’OIT. « L’égalité et le travail décent sont deux des piliers sur lesquels repose le développement durable ».
Le rapport attire l’attention sur le fait que certains nouveaux modèles commerciaux, notamment ceux qui sont favorisés par les nouvelles technologies, menacent de compromettre les résultats existants sur le marché du travail – dans des domaines tels que l’amélioration de la formalité et de la sécurité de l’emploi, la protection sociale et les normes du travail – à moins que les décideurs relèvent le défi.
« Avoir un emploi ne garantit pas toujours un mode de vie décent », déclare Damian Grimshaw, Directeur du Département de la recherche de l’OIT. « La preuve : 700 millions de personnes vivent dans une situation d’extrême pauvreté ou de pauvreté modérée, bien qu’elles aient un emploi ».

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La radio touche un public plus large que tout autre média (ONU)

13 Février 2019 – A l’occasion de la Journée mondiale de la radio, célébrée chaque année le 13 février, l’ONU a rappelé que la radio demeure un « puissant médium » touchant le plus grand nombre d’individus sur tous les continents.

Plus de 100 ans après son invention, la radio diffuse des informations essentielles et fait connaître des questions importantes au plus grand nombre, souligne le chef de l’ONU. « Même aujourd’hui, à l’ère des communications numériques, la radio touche un public plus large que tout autre média », a reconnu le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, dans un message publié à l’occasion de la Journée.

UNESCO
Même aujourd’hui, à l’ère des communications numériques, la radio touche un public plus large que tout autre média, a reconnu le Secrétaire général de l’ONU

« À l’heure actuelle, la communication sur les ondes peut être un remède à la négativité qui semble parfois prévaloir sur la toile », a pour sa part déclaré Audrey Azoulay, la Directrice de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) dans un message pour la Journée, expliquant que son agence s’efforce partout dans le monde d’accroître la diversité et la pluralité des stations de radio.

 

 

En 2019, la radio reste un formidable forum d’échange d’idées entre citoyens, rappellent les deux hauts responsables onusiens.

« C’est (…) un média personnel et interactif, qui permet aux auditeurs d’exprimer leurs vues, leurs préoccupations et leurs griefs », a dit le Secrétaire général, soulignant que la radio « peut contribuer à créer des communautés ».

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